Expertise

La maison tout électrique,
pilotée et autonome

Un seul vecteur d'énergie — l'électricité — produite chez vous, stockée, et partagée intelligemment entre tous vos usages. C'est le principe de l'électrification du foyer.

Lancer mon estimation

+ 78 %

le prix de l'électricité pour les ménages en dix ans

≈ 1 050 kWh

produits par kWc et par an en Sarthe

65 à 75 %

d'autonomie atteignable selon le profil

01Le principe

Un seul vecteur, produit chez vous

L'électrification du foyer consiste à ramener tous les usages d'une maison vers une seule énergie, produite en partie sur place.

Chauffage, eau chaude, cuisson, mobilité : dans une maison classique, ces usages se répartissent entre deux ou trois énergies achetées, chacune avec son abonnement, son fournisseur et sa propre trajectoire de prix. L'électrification consiste à les ramener sur un seul vecteur, l'électricité, dont une partie est produite par la toiture.

L'intérêt n'est pas idéologique, il est arithmétique. Sur les dix dernières années, le prix de l'électricité pour les ménages a augmenté de 78 %, celui du gaz de 72 %, celui du fioul de 39 %, selon les chiffres du ministère. Aucune énergie achetée n'échappe aux hausses. Ce qui protège, c'est la quantité que vous n'achetez pas.

Deux effets se cumulent. Une pompe à chaleur divise par trois à quatre le volume d'énergie acheté pour un même confort. Une installation photovoltaïque réduit encore ce qui reste. Le résultat n'est pas une maison qui échappe au marché de l'énergie, mais une maison beaucoup moins exposée à ses variations.

02Les briques

Trois briques, un même vecteur

Elles s'installent dans l'ordre qui convient au logement, pas nécessairement toutes en même temps.

la base

Produire et stocker

Installation photovoltaïque et batterie : l'électricité est produite sur place et conservée pour la soirée.

À dimensionner sur la consommation réelle

3 à 4 kWh

Chauffer et rafraîchir

Pompe à chaleur air-eau pour le chauffage et l'eau chaude, climatisation réversible pour le confort d'été.

Selon les émetteurs en place

selon usage

Se déplacer

Borne de recharge alimentée en partie par la production de la toiture.

Recharge décalable en journée

Ces trois briques n'ont pas le même effet sur le taux d'autoconsommation, et c'est un point que nous préférons dire clairement. Le chauffage consomme en hiver, quand la toiture produit le moins : la corrélation est inverse, et ajouter une pompe à chaleur augmente fortement la consommation annuelle sans améliorer beaucoup la part produite sur place. L'eau chaude sanitaire, en revanche, est un besoin constant toute l'année et décalable en milieu de journée : c'est elle, plus que le chauffage, qui justifie d'augmenter la puissance photovoltaïque lors d'un passage à la pompe à chaleur. La recharge d'un véhicule électrique se situe entre les deux, selon qu'elle se fait la nuit ou en journée. Une étude sérieuse chiffre ces trois effets séparément plutôt que de les additionner globalement.

03Tout communique

Les équipements se calent sur la production

L'information circule entre les appareils, qui adaptent leur fonctionnement à ce que produit la toiture.

Mesurer

Production et consommation relevées en temps réel.

Partager

Le M Gateway diffuse l'information aux équipements.

Adapter

Ballon et borne se déclenchent aux heures de production.

Superviser

Vous suivez les flux, sans avoir à intervenir.

Dans l'écosystème que nous installons, le M Gateway mesure en permanence ce que produit la toiture et ce que consomme le logement, puis partage cette information avec les équipements raccordés. Ce sont eux qui adaptent leur fonctionnement : le ballon d'eau chaude se déclenche lorsque la production dépasse la consommation courante, la borne de recharge module sa puissance en fonction du surplus disponible. Cette coordination est aussi ce qui conditionne la TVA réduite sur l'installation photovoltaïque, puisque le taux de 5,5 % suppose la présence d'un gestionnaire d'énergie capable de mesurer en temps réel et de piloter automatiquement des usages selon la production solaire. Une simple programmation horaire, qui déclenche un appareil à heure fixe sans tenir compte de ce que produit réellement le toit, ne remplit pas cette condition.

04Le changement

Une maison qui achète, une maison qui produit

La différence ne tient pas au confort, identique dans les deux cas, mais à l'exposition aux prix.

Maison classique

100 %

de l'énergie consommée est achetée à l'extérieur, à un prix sur lequel le foyer n'a aucune prise.

Maison électrifiée

25 à 35 %

seule cette part reste achetée au réseau, selon le profil de consommation et le dimensionnement retenu.

Sur 280 € par mégawattheure d'électricité, 65 € vont au réseau et 65 € aux taxes : près de la moitié du prix ne dépend ni du fournisseur ni du marché.

Cette décomposition, publiée par le service statistique du ministère, explique pourquoi changer de fournisseur ne suffit pas. La part fourniture est la seule sur laquelle la concurrence agit ; le réseau et la fiscalité, soit près de la moitié du montant, restent identiques quel que soit le contrat. La seule variable réellement maîtrisable est donc le nombre de kilowattheures achetés. Les fourchettes indiquées ici sont des ordres de grandeur : le taux d'autonomie réellement atteint dépend du profil de consommation du foyer, de ses horaires de présence, du dimensionnement de l'installation et de la présence ou non d'un stockage. Nous le calculons à partir de vos factures et de vos habitudes avant de proposer quoi que ce soit, et nous présentons systématiquement le résultat avec et sans batterie.

05Par où commencer

Un parcours progressif, pas un chantier unique

Peu de foyers électrifient tout d'un coup, et ce n'est généralement pas souhaitable.

L'ordre le plus fréquent commence par le photovoltaïque, qui produit dès la mise en service et ne dépend d'aucun autre équipement. Vient ensuite le stockage, une fois le profil de consommation mieux connu — parfois plusieurs mois après, ce qui permet de dimensionner la batterie sur des données réelles plutôt que sur une estimation.

Le chauffage arrive dans un troisième temps, souvent au moment où la chaudière existante approche de sa fin de vie. C'est aussi le geste qui demande le plus d'étude préalable, puisqu'il dépend des émetteurs en place et des déperditions du logement.

La mobilité ferme la marche, généralement à l'arrivée d'un véhicule électrique.

Une seule condition compte pour que ce parcours reste ouvert : que l'installation initiale ait été conçue pour accueillir les suivantes. C'est un point à trancher au moment du premier devis, pas trois ans plus tard, et c'est ce qui distingue une installation pensée d'un simple assemblage d'équipements.

Passer à l'action

Les solutions pour électrifier votre maison

Questions fréquentes

Le photovoltaïque, vos questions

Prêt à passer à l'action ?

Étude gratuite et sans engagement. Nous dimensionnons à partir de votre consommation réelle.

Demander une étude gratuite